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Champéry - la Haute Cime des Dents du Midi - les Marecottes, 14 heures de randonnée. par Admin 21 août 2011

Schweizmobil.chMapplus.ch De Champéry 1044m aux Marecottes en passant par le point culminant des Dents du Midi, ce qui a donné le parcours suivant : Champéry - Col de Susanfe - la Haute Cime 3257m - Col de Susanfe - Lac de Salanfe - Col d'Emaney - Emaney - Les Marécottes 1030m pour environ 2750 mètres de dénivellation positive et négative (5500 mètres cumulés), 14 heures de randonnée et environ 35 km linéaires. A noter que la difficulté principale du parcours tient à sa longueurs et à la dénivellation, les difficultés techniques étant très modérées (petits passages à pic avec chaînes au dessus de Champéry - Bonavo (Pas d'Encel), terrain localement instable par roulement/glissement de cailloux à la Haute Cime, ce qui peut gêner du à l'instabilité, ou au contraire aider en permettant une sorte de surf à la descente). On peut aussi raccourcir la randonnée Haute Cime des Dents du Midi en traversée en descendant par le Vallon de Van et/ou en passant la nuit à la cabane de Susanfe.

Vue sur Champéry Pas d'Encel 1 Pas d'Encel 2
Arrivée à la cabane de Susanfe (Haute Cime à gauche) < La cabane de Susanfe est
100 mètres en amont et
la Haute cime apparaît
enfin sur la gauche.


La Haute Cime en arrivant au Col de Susanfe < Derniers mètres dans le Col de Susanfe,
l'aspect géologique en plaques érodées
va s'imposer jusqu'au sommet et cette
caractéristique semble s'appliquer
à tout le massif des Dents du Midi..
La Cime de l'Est tout à droite. < La cime de l'est sur la droite
se cache partiellement derrière
la pente de la
Haute Cime.


La Haute Cime depuis le Col des Paresseux. < Arrivée au Col des Paresseux
qui a son petit sommet
intermédiaire et son replat
permettant de souffler avant
l'ascension finale.
Toute la chaîne < Vue sur toute la Chaîne des
Dents du Midi depuis la
Haute Cime. A noter que
la Haute cime étant une crête
elle masque une partie
de la chaine.


Léman. < Vue sur le Léman
quand même bien
embrumée malgré
le beau temps.
La croix < La croix sommitale de la Haute Cime. Un groupe a déposé
un petit bloc de pierre probablement commémoratif dont je
n'ai pas pu (osé) lire les inscriptions!, il faut dire que le
massif des Dents du Midi étant "connu" pour ses
éboulements dont un en 2006 et plusieurs rapportés durant
les siècles précédents (Wikipédia) il s'ensuit qu'en cette
période de réchauffement climatique il n'est guère tentant
de se lancer dans un test de stabilité des blocs sommitaux
pour aller déchiffrer le petit bloc.


Croix sommitale et vue sur le Lac de Soi. Lac de Salanfe Érosion particulière. Lac de Salanfe 2 Cubes superposés.
Lac des Ottans. Dents du Midi en montrant au Col d'Emaney. Un bouquetin dans les éboulis. Le Col d'Emaney et le Luisin. Le Mont Blanc
Un autre bouquetin.



Points forts et évènements en ordre chronologique :
  • Vue magnifique, après quatre randonnées à la Haute Cime c'est la première fois qu'il y a une vue! Les autres fois le sommet était enveloppé d'un nuage inamovible.
  • Donné quelques décilitres d'eau à un touriste anglais qui n'était partit qu'avec une seule petite gourde pour deux jours en dormant au bivouac du Col de Susanfe ... une seule place!!! A noter que névés et glaciers étant à proximité il est possible de ponctionner un peu de glace ou de neige dont on peut améliorer la potabilité par ébullition (pas vraiment 100 degrés à 2500 mètres ou en y ajoutant quelques gouttes de Lugol). En pratique et du à la sous estimation de l'effort jusqu'au prochain point d'eau c'est ma gourde qui a été ponctionnée faisant surgir dans la descente du Col d'Emaney quelques idées d'hydratation alternative (affaire à suivre). Toujours est-il que pour étancher sa soif durant les longues courses on à intérêt à avoir plusieurs solutions à disposition et si possible une ration supplémentaire qui peut toujours servir en cas de pépin.
  • Éboulement étonnants dans la partie ouest du Lac de Susanfe où la neige et la glace ont du s'entraider pour superposer certains blocs.
  • Excellent produits régionaux à l'alpage d'Emaney, dont un sublime fromage à raclette testé par votre narrateur. Le site de l'Alpage d'Emaney propose des randonnées, en voilà quelques unes de plus :
    • Barrage d'Emosson 1965m (accès en bus ou funiculaire), Col de Barbarine 2481m (le sommet de Fontanabran 2703m est à deux pas) - Vallon d'Emaney - Le Trétien 1060m (charmante petite gare dotée d'une très belle vue).
    • Finhaut 1224m, Col de Fenestral 2451m et descente sur les Lacs de Blantsin, Emaney, suivit de la gare du Trétien 1060m.
    • Barrage d'Emosson 1965m, alpage de Fenestral 1801m, Col de Fenestral 2451m suivit comme ci-dessus de la descente sur les Lacs de Blantsin, l'alpage Emaney, et la gare du Trétien 1060m.
    • Voir aussi le guide de randonnées des Marécottes.
Difficultés :
  • Exagérément long, parti de Champéry à 8 heures du matin et fini à la frontale, alors qu'il aurait fallu partir entre 5 et 6 heures du matin pour arriver avant la nuit. Une option plus raisonnable consiste à réserver une nuitée à la cabane de Susanfe pour partir au plus tôt avec un peu d'avance sur l'altimètre.
  • Départ du chemin allant vers la partie ouest du Lac de Salanfe mal marqué, ce qui fait que je l'ai raté et à impliqué une coupure sur Plan Château à partir du chemin principal. Sachant cela une descente directe aurait été probablement plus facile.
  • Questions relatives aux marches nocturnes et constatation qu'une prise d'habitude de la conjugaison entre randonnée et obscurité fait parfois sous estimer les points suivants :
    • Lampe frontale, puissance d'éclairage et endurance : ceci implique deux lampes que l'on aura pris soin de tester dans une situation équivalente. ... pour le confort et la sécurité naturellement. Si l'on a pas le choix on arrive souvent à suivre un chemin avec un clair de lune et en cas d'obscurité confirmée à la lumière de ce que l'on a, par exemple un petit porte clé lampe de poche ... situation limite qui implique aussi si on a le choix d'opter pour le chemin le plus facile à suivre (large, fréquenté et bien entretenu, ou même une route) même s'il est plus long.
    • Des chemins forestiers peuvent être très difficiles à suivre, les petits signes rouges sur les arbres et cailloux ne se voient quasiment pas, ce qui fait que l'indice le plus utile est le chemin lui même, en principe dénué de végétation grâce aux nombreux passages, en cas d'obstruction partielle par du bucheronnage ou des chutes d'arbres et de branches la situation est beaucoup plus difficile et peu nécessiter un quadrillage des lieux qui sur un mauvais chemin peut facilement doubler le temps de parcours.
    • Heureusement pas de patous (chiens anti-loups body-buildés pour protéger les moutons) du côté d'Emaney, contrairement à l'alpage côté Champéry où si l'on en crois les panneaux les moutons avec patous paissent (*1) derrière des barrières électriques (*2). A noter que passer au milieu d'un prés à moutons de nuit quand il y a un ou deux patous me semble totalement déconseillé, c'est d'ailleurs un sujet qui n'est à ma connaissance jamais abordé, et il serait intéressant d'avoir l'avis d'un spécialiste.
(*1) En fait les barrières et panneaux avertissant de la présence des patous sont bien en place, mais pas d'animaux en vue. A noter que la largeur du chemin, la présence de barrières et l'affluence de randonneurs implique probablement que l'on ne s'aperçoit même pas de la présence d'un ou de plusieurs chiens. (*2) A partir du moment où l'on doit mettre des patous pour protéger les moutons des loups, puis des barrières électriques pour protéger les randonneurs des patous on peut se demander s'il ne suffirait pas d'utiliser des barrières électriques pour protéger les moutons des loups, ce qui réglerait du même coup les frictions avec les randonneurs. Solution qui serait certainement moins chère, et probablement même moins chère que l'entretien d'un patou sans barrières électrique, considérant le travail, la nourriture et d'éventuels problème comportementaux.

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Articles :
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